Réparation navale

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REPARATION NAVALE : De 75 Tonnes à 3.800 Tonnes

Fort de sa position géographique en plein milieu du Pacifique Sud, le port de Papeete développe ses activités de réparation et de maintenance navales pour les navires-usines opérant dans la région. Le Port Autonome de Papeete assure l’exploitation de la cale de halage située à Fare Ute. Cette infrastructure de toute première importance pour l’entretien de toute la flottille polynésienne a été mise en service en 1951, et a fait l’objet de nombreux travaux. Le ber, construit par la société CRANDALL DRY DOCK (USA), à été réparé et modifié à plusieurs reprises.

Le Port Autonome de Papeete a entrepris le projet de modernisation de la cale en 2010 pour rétablir sa capacité de levage de 800 tonnes pour une durée de 10 ans, dans l’attente de la réalisation d’une nouvelle infrastructure de mise au sec de plus grande capacité. Pour les besoins d’entretien et de réparation de navires plus importants, au-delà de 800 tonnes, le dock flottant de la Marine Nationale assure des prestations appropriées jusqu’à 3.800 tonnes. Un projet de remplacement de ce dock est actuellement à l’étude car il est aujourd’hui proche de sa durée de vie maximale.

Équipements et infrastructures

La cale comprend un ber principal d’une capacité de levage nominale de 450 tonnes (800 T après travaux de remise à niveau) et 2 bers de transfert de 450 et 200 tonnes de capacité. Cette installation est complétée, pour les navires de taille plus faible, par un certain nombre de chantiers navals privés disposant d’équipements de levage de l’ordre de 75 et 300 tonnes de capacité.

Le Dock flottant : taux d’occupation à 80% en 2014

Le dock de la Marine nationale situé dans la zone de réparation navale du port de Papeete (Fare Ute) a été installé en Polynésie française, en 1975. Il est capable de recevoir des bâtiments jusqu’à 3.800 tonnes, 150 mètres de long et 17,5 mètres de large, ayant un tirant d’eau maximum de 5,8 mètres. Il dispose de 30 ballasts. Il accueille une trentaine de navires par an. Il est occupé à 60 % par des navires civils – par l’intermédiaire d’une convention entre la Marine nationale et la Chambre de commerce et d’industrie de Polynésie française.

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